Le Plus Grand, Le Grand, Celui qui est plus grand que tout en statut.
Allah est Al-Kabir, la perfection de la grandeur. Le cœur du croyant sait qu'Allah est l'essence de la perfection et que rien ne Lui est comparable. Sa grandeur est sans mesure et son être est inimaginable pour l'esprit humain.
(Chapitre 2): Moslim a rapporté dans son livre «As-Sahih» d'après Abi Zoubair qui a rapporté d'après Jaber Ben Abdallah que le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, a dit:
«A toute maladie un remède et si le traitement vainc la maladie, le souffrant se rétablira avec la permission de Dieu à Lui la puissance et la gloire. Il est mentionné dans les deux «As-Sahih» (cel
La prière sans couvrir la tête Prier tête nue (sans Turban)
{xtypo_quote}Shaikh Al-Albani (rahimahullah) (dans Al-Qawl Al-mubin fi akhta 'Al-musallin de Mashhur Hussain, p.58 de la 2ème édition) : "Prier nu-tête est makruh (détesté)."
Il n'est pas du tout établi que le messager (sallallahu 'alaihi wa sallam) a toujours prié en dehors du pèlerinage tête nue, sans turban/chapeau. Quiconque pense qu'il l’a fait, alors il
La divergence d'intention entre l'imam et la personne priant avec lui
La divergence d'intention entre l'imam et la personne priant avec lui.
Q : Que doit faire une personne qui prend pour imam une autre personne en train d’accomplir une prière à voix basse, mais qui ne sait pas si c’est une prière obligatoire ou surérogatoire ?
Quant à l’imam qui se retrouve dans cette situation, doit-il faire un signe à la personne pour qu’elle entre avec lui, s’il prie la prière obligatoire, ou la repousser, s’il accomplit une prière surérogatoire ?
R : L’avis le plus juste est que la divergence d’intention entre l’imam et la personne priant avec lui ne pose aucun problème.
Il est permis à la personne accomplissant une prière obligatoire de prendre pour imam une personne accomplissant une prière surérogatoire, comme le faisait Mu’âdh au temps du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui : il priait le ‘Ichâ avec le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, puis retournait dans sa tribu pour diriger la même prière, qui était donc surérogatoire pour lui et obligatoire pour eux.
Ainsi, si quelqu’un entre dans la mosquée alors que tu es en train d’accomplir une prière obligatoire ou surérogatoire, et que cette personne se joint à toi pour former un groupe, il n’y a pas de mal à cela. Il n’est pas nécessaire de lui faire un signe pour qu’il ne se joigne pas à toi. Elle prie alors avec toi le nombre d’unités qu’il te reste, et lorsque tu termines, elle se lève pour rattraper ce qui lui manque, que ta prière soit suréroga
Q : Chez nous, il est de coutume de lire du Coran et de faire des invocations avant la prière du Fajr puis de faire l’appel à la prière.
Cela fait-il partie de la Sunna ou non ? Quelle est la position de la religion à ce sujet ?
R : Lire le Coran et faire des invocations systématiquement avant l’appel à la prière du Fajr ne fait pas partie de la Sunna. C’est plutôt une innovation.
C’est d’Allah que vient l’aide, et qu’Allah bénisse et salue notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
Fatwa du Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de l’Iftâ
Le paiement de la zakat de l'argent prêté à autrui
Le paiement de la zakat de l'argent prêté à autrui.
Q : Le cheikh Ibn al Otheimine fut interrogé sur le paiement de la zakat de l’argent prêté à autrui.
R : Le paiement de la zakat d’un prêt fait à autrui n’est obligatoire qu’après le remboursement de la somme prêtée ; car le prêteur ne possède pas cette somme entre ses mains.
Par contre le paiement de la zakat devient obligatoire si le prêt a été fait à une personne aisée ( dans ses biens ) et cela tous les ans.
En effet si cette zakat a été payée avec la zakat de ses biens, la personne, s’est certes acquittée de sa responsabilité, dans le cas contraire, s’il ne l’a pas payée avec ses biens, il lui est obligatoire, après le remboursement de son prêt, de la payer pour toutes les années précédentes depuis la date de ce prêt. Car il lui était possible de demander cette somme à son redevable, sachant que ce dernier était aisé et pouvait le rembourser ; mais celui-ci a choisi de laisser le prêt au propriétaire de la dette.
Quant au prêt fait à une personne démunie ou dans le besoin, il ne lui est pas possible de demander son remboursement, donc il ne lui est pas obligatoire de payer la zakat tous les ans et cela car l’endetté n’a pas la possibilité de réunir cette somme. Certes Allah Le Très-Haut dit :
Interdiction de mettre l'accent sur les versets prêtant à des interprétations diverses. Mise en garde de ceux qui le font et interdiction de se mettre en désaccord au sujet de ses versets
4817. 'Aïcha (qu'Allâh soit satisfait d'elle) a dit : L'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) récita ce verset : C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclination vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allâh. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : "Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur!" Mais seuls les doués d'intelligence s'en rappellent. Et, ajoute 'Aïcha, l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) dit encore : "Quand vous verrez ceux qui mettent l'accent sur les versets qui peuvent prêter à équivoque, il s'agira de ceux qu'Allâh a désignés dans ce verset : Prenez donc garde d'eux".
4819. D'après Jundab Ibn 'Abdoullâh Al-Bajalî (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh a dit : "Récitez le Coran aussi longtemps que vous êtes d'accord (sur ses sens), mais arrêtez la récitation une fois que vous vous trouvez en désaccord (sur des sens
Designer un mort par : « Celui qui a été pardonné »
Designer un mort par : « Celui qui a été pardonné »
Q : Quelles sont les expressions que l’on peut employer pour désigner un mort, car on entend parfois pour parler d’untel : « Celui qui a été pardonné » ou « Celui à qui on a fait miséricorde. » ? Est-ce que ces expressions sont correctes ? Que nous conseillez-vous à ce sujet ?
R : Ce qui autorisé est que l’on dise « Qu’Allah lui pardonne » ou « Qu’Allah lui fasse miséricorde », si cette personne est musulmane.
Il n’est pas permis de dire : « Celui qui a été pardonné » ou « Celui à qui on a fait miséricorde », parce qu’il est interdit d’attester à quiconque le Paradis ou l’Enfer sauf, aux gens à qui Allah l’a attesté dans son Livre, ou à qui le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, l’a témoigné. C’est l’avis des gens de science de la Sunna.
Donc, nous attestons le Paradis ou l’Enfer à celui qu’Allah ou Son Prophète l’ont attesté : par exemple, Allah a attesté qu’Abû Lahab et sa femme rentrerait en Enfer dans le Coran ; de même, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a attesté qu’Abû Bakr rentrerait au Paradis, ainsi qu‘Umar, ‘Uthmân, ‘Alî et le reste des dix personnes promises au Paradis, qu’Allah les agrée. Il a attesté le Paradis aussi à ‘Abdullah Ibn Salâm, ‘Ukâsha Ibn Mihsan, qu’Allah les agrée tous les deux. Il a aussi attesté l’Enfer à son oncle Abû Tâlib et ‘Amr Ibn Luhay Al-Khuzâ’î, et d’autres – qu’Allah nous préserve de l’Enfer.
Quant à ceux à qui ni Allah ni Son Prophète n’a attesté qu’ils rentreraient soit au Paradis soit en Enfer en particu