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L'alliance et le desaveu ainsi que ses règles - cheikh al Albani

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Au nom d’Allah l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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Au nom d’Allah l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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Au nom d’Allah l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


 




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La bonne parole est comme un bel arbre...
Ibn al-Qayyim al-Jawziyyah - rahimahullah

Allah dit :

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ? 25. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

Allah Y a comparé la bonne parole à un bel arbre. En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques. Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah. Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées. Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah Y est le fruit de cette bonne parole.


Verset de Coran

44 49 Goûte ! Toi [qui prétendait être] le puissant, le noble.

Haadith Aleatoire

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Tout ce qui touche le croyant comme fatigue, comme maladie, comme soucis, comme tristesse, comme gêne, comme angoisse, même une épine qui le pique est une expiation d'Allah de ses péchés »
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5641 et Mouslim dans son Sahih n°2573)

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Articles

SAHIFAH IBN MUNABBIH

 

SAHIFAH

HAMMAM IBN MUNABBIH

Par

Muhammad Hamidullah

Traduit par:Hossein G. Tocheport

BISMILLAH!

PREFACE

Il n'est pas besoin d'insister sur la haute importance de 1'histoire de la rédaction et de la conservation du Hadith.

Le présent ouvrage non seulement met en lumière le texte du plus ancien recueil qui nous soit parvenu à ce sujet – œuvre d'un très proche compagnon du Saint Prophète Y- mais encore rassemble les données jusqu'ici dispersées qui permettent la mise en lumière des efforts des premiers musulmans pour codifier et transmettre à la postérité les précieuses traditions de leur Prophète. Incidemment il dissipe maints malentendus dûs aux écrits des tout premiers chercheurs occidentaux qui n'avaient pu avoir connaissance d'ouvrages qui ont été découverts plus récemment.

Paris, Rajab 1379 H.

Muhammad Hamidullah .

BISMILLAH!

PREFACE
A L'EDITION FRANCAISE.

C'est la version française révisée et augmentée d'un travail déjà ancien, mais elle constitue une nouvelle pièce dans le dossier de 1'histoire de la codification et la transmission du Hadith du Prophète de 1'Islam.

En effet, quand j'étais étudiant à 1'Université de Bonn et passais une partie de vacances de Pâques 1933 (Dhu'l-Hijjah 1351 H.) à Berlin, j'ai trouvé à la Staatsbibliothek (Unter den Linden), Berlin, sous le N° 1384 We 1797, sur les folios 54 à 61 un manuscrit important mais malheureusement incomplet, celui de la Sahifah de Hammam ibn Munabbih.

Ce ne fut que vingt ans après pendant lesquels bien des choses bouleversantes eurent lieu, y compris le fait que je dus m'installer à Paris quand j'assistai au Congrès international des Orientalistes d'Istanbul, en 1951, que j'eus la joie d'apprendre par feu le Prof. Zubait Siddiqi de Calcutta qu'un deuxième manuscrit du même ouvrage existait à la bibliothèque Zahiriyah de Damas, N° également dans un recueil de plusieurs opuscules. Comme par hasard Mr Salahuddin Munajjed de Damas séjournait alors à Paris, comme étudiant à la Sorbonne, il eut 1'extrême amabilité d'écrire à son frère et de me procurer les photos de ce MS. Mon monographe, rédigé en arabe, put alors paraître dans la RAAD, 1953, XXVIII, 96-116, 270-281, 443-467, 665-666. L'académie m'honora en le publiant sous forme d'un livre aussi.

Profitant de la traduction ourdou par mon frère Muhammad Habibullah en 1955 à Hyderabad-Deccan, j'y ai ajouté maints nouveaux renseignements; il y eut des additions en mon insu, de la part de 1'éditeur, que j'ai demandé de supprimer dans la seconde édition ourdou, en 1956. Cette fois aussi on y ajouta certains renseignements sans m'en informer préalablement.

Bientôt après, en 1961, un de mes anciens professeurs de l'Osmania University, Mr M. Rahimuddin m'honora en le traduisant de l'ourdou en anglais, et je pus ajouter de nombreux nouveaux matériels sur le sujet.

Après quinze ans j'y reviens à propos de la présente édition, la première en français, due au Dr Hossein G. Tocheport d'Aumont(Oise), près Paris. Revu dans le détail le texte a été enrichi et mis à jour compte tenu de manuscrits découverts récemment. En outre, les références bibliographiques ont été complétées.

Paris le 4 Ramadan 1398 (8 août 1978)

B I S M I L L A H!

introduction

COMPILATION ET PRESERVATION DES TRADITIONS DU SAINT PROPHETE.

L'lNSTRUCTION AUX PREMIERS TEMPS DE L'lSLAM

Remarques préliminaires

§ 1. Allah a envoyé des prophètes, les uns après les autres, porteurs de Son message. Mais d'âge en âge, l'obstination des esprits, les tendances fratricides forcenées, se sont manifestées sans relâche. D'âge en âge l'homme a tourné le dos aux enseignements divins révélés aux prophètes et s'est efforcé même de les annihiler. Si l'on peut estimer trop lointains les Livres d'Adam, de Seth, d'Enoch et de Noé, un livre, même tardif, comme celui d'Abraham, expressément mentionné dans le Saint Coran (sourate 87, verset 19 et aussi S.53,v.37) a suivi le même chemin que ses prédécesseurs et a disparu. Le même esprit de subversion a fait que l'homme (1) a profané la Sainte Thora (2) de Moi'se et a détruit la totalité de ses manuscrits. Des parties de celle-ci ont été, plus tard, reconstituées de mémoire mais quelque temps après, elles ont subi de nouveau le même sort(3). Aujourd'hui, la Thora existante résulte d'une troisième tentative de restauration d'anciens mémoires (4).

(1) cf. L'attaque des Babyloniens sous Nabuchodonosor (ou Nabukhodorezzad, des inscriptions)

(2) Les cinq premiers livres de la Bible appelés Pentateuque par les chrétiens.

(3) Attaques par les Romains sous Antioche

(4) Encyclopaedia Britannica ou autres ouvrages similaires au mot Bible.

Et nous ne la connaissons qu'avec ses nombreuses lacunes et ses difficultés internes diverses. A des périodes plus tardives, tout ce que les docteurs juifs ont écrit sous les titres de Talmud, Michna et Haggadah a été à tel point truffé de règles dures et de restrictions contraignantes que, même les plus zélés et les plus pieux ont eu du mal à les mettre soigneusement en pratique. Aussi, la grande compassion d'Allah se manifesta à nouveau et Lui, dans Sa Miséricorde sans mesure, envoya le prophète Jésus-Christ, porteur d'un message d'amour et de clémence; mais 1'homme dans 1'ignommie de son esprit, n'a pas voulu laisser cet apôtre d'Allah prêcher en paix, ne serait-ce que 1'espace de trois ou quatre années. Pour accomplir sa mission, le Prophète Jésus fut dans la nécessité continuelle de se cacher et d'oeuvrer seulement dans la clandestinité; la grossièreté des gens qui l'entouraient rendit sa tache si difficile qu'il n'eut ni l'occasion de dicter son Evangile ni la possibilité d'assurer le recueil et l'enregistrement par ses disciples du contenu doctrinal de sa foi. Longtemps après qu'il fut élevé de ce monde ses disciples et les disciples de ses disciples mirent par écrit sons le nom d'évangiles leurs souvenirs concernant sa vie et son enseignement, mais des différences importantes apparurent entre les uns et les autres et ces contradictions désorientèrent les croyants. Chaque jour le nombre de ces Evangiles s'accroissait(5) et les différences textuelles engendraient des disputes au point qu'il fallut trouver un moyen pour sortir de ce chaos. D'une manière ou d'une autre on en sélectionna quatre(6). Ces quatre Evangiles faisant autorité ressemblent plutôt aux ouvrages de la Sira (ou biographies du Saint Prophète de l'Islam) qu'à un livre divinement révélé au fondateur de religion comme la Thora ou le Coran. En d'autres termes, les compagnons de Jésus et leurs successeurs firent le recueil des souvenirs de la vie de leur prophète, les paroles de ce dernier étant seulement incorporées ça et là. Nous n'avons pas l'intention ici de juger de leur valeur. Soit dit en passant, dans la communauté chrétienne, ce qui prévaut, ce n'est pas la parole de Jésus telle qu'elle figure dans l'Evangile mais la décision de l'Eglise.

(5) On en connaît plus d'une soixantaine, tous portant le même nom: «Evangile»

(6) Pour ce qui concerne les incertitudes de l'histoire de la codification et de la conservation des évangiles, consulter notamment l'Encyclopaedia Britanicas, v. Bible, New Testament.

§ 2 Ce fut dans de telles circonstances, qu'une fois encore un peuple dut être divinement choisi pour assurer la préservation, la conservation et la diffusion de la Parole d'Allah authentique. Le peuple ainsi choisi fut le peuple arabe et ce furent les Arabes qui, au début, se chargèrent de prêcher l'Islam. Ces Arabes étaient des hommes de tempérament et de qualité uniques dans l'histoire des races ainsi que nous allons maintenant l'examiner.

Les Arabes illettrés

§ 3 Divers groupes de la race sémite habitaient le désert constituant le sous-continent d'Arabie. A 1'exception de ceux vivant dans les régions côtières, ces peuples avaient surtout des habitudes nomades. La cause primordiale de l'état primitif de leur culture était la rareté de l'eau. A une époque ou la base du commerce intercontinental était seulement le troc des marchandises et alors que l'Arabie n'avait ni ressources agricoles ni d'autres sources de richesses naturelles, le développement culturel ne fut évidemment que lent.

§ 4 Pour ce qui concerne le savoir, on avait tout d'abord besoin d'un alphabet pour l'enregistrer et le conserver. Sous ce rapport, laissant de coté les voyelles brèves qui ne sont pas «écrites», leur langue comptait 28 sons ou consonnes dans le dialecte parlé à la Mecque (l'archeologie a permis d'établir qu'il existait différentes écritures dans diverses parties de 1'Arabie mais grâce à l'Islam, c'est l'alphabet mecquois qui a prévalu).

Selon des historiens arabes, c'est peu avant l'Islam que quelques gens de Hirah (maintenant Koufah) introduisirent le «secret» ou le «luxe» de l'ecriture à la Mecque(7).

On a dit que des relations par manages ont contribué à cela. Mais quoiqu'il en soit, avant l'avenement de l'Islam, cette écriture arabe en était encore à un stade extrêmement grossier. Outre d'autres défauts, cette écriture n'avait ni les voyelles brèves - qu'on distingue maintenant par des signes diacritiques, i'rab - ni même une forme indépendante pour chacune des lettres de 1'alphabet : il semble que pour ses 28 lettres il n'y ait eu que 15 signes graphiques. Il n'existait aucune différence entre les groupes de lettres ci-après, en particulier pour ce qui concerne leurs formes minuscules:

(cela s'explique en partie du fait que la langue arabe avait plus de sons que 1'ancienne langue de Hirah mais cette question ne nous retiendra pas ici).

§ 5 Dans ces circonstances la lecture était un acte accompli au hasard ou un travail de devinette et la richesse du vocabulaire était cause de beaucoup de tracas eu égard au déchiffrage. Si l'on prenait un mot trilitère dont chaque lettre provient du premier groupe il y a théoriquement 125 graphies possibles si les lettres ne portent pas de points diacritiques, mais comme la dernière lettre du mot ne peut être que de trois formes spécifiques ; il reste quand même 75 possibilités dont chacune peut être vocalisée d'au moins 87 façons) par les signes, malgré les restrictions de 1'emploi de certains de ces signes de vocalisation, (75x87 = 6525).
(7) Baladhuri, Futuh al-Buldah p. 471-472; Ibn Abi Dawud, kitab alMasahif, p. 4-5
Certes toutes n'existent pas dans le dictionnaire, mais plusieurs sautent immédiatement à 1'esprit :

baitun (maison), baitin (d'une maison),

baiyata (il a lancé 1'attaque de nuit),

bidyita (il a subi 1'attaque de nuit),
tabbat (ont péri)
batthat (elle a dispersé)
bintun (une fille) bintin (d'une fille)

banat (elle a construit;. bannat (elle est restée dans un lieu)
thabitun (un document) thabitin (d'un document)

thabata (il se fixa), thabata (il fixa) etc.
nabtun (une plante), nabtin (d'une plante),

nabata (il poussa)

nubita (il fut extrait), nabbata (il planta),

nubbita (il fut planté), nubat (elle s'éloigna).

Même dans le mot (ou au lieu de 75, il y a seulement 10 graphies possibles même les débutants connaissent fil (éléphant) fatl (tresser la corde), quabl (avant) qubal (1'organe génital), qabbala (il a embrassé) qatl (meurtre) avec ses dérivations, des verbes actifs et passifs, transitifs et intransitifs. Sans vocalisation par les points diacritiques et signes diacritiques, le lecteur reste perplexe car des fois plus d'un sens est possible dans le contexte.

Une autre curiosité est signalée par al-Qalqachandi:

il s'agit d'un mot ou 5 consonnes se suivent: ma ra'aina kukakan kakukakika cela signihe : nous n'avons pas vu de bateaux comme tes bateaux. (kukka, bateau, kukak au pluriel).

§ 6 Il y avait aussi d'autres obstacles au développement de la langue. La vie nomade avec son instabilité traditionnelle, ses pérégrinations continuelles et les difficultés rencontrées dans la recherche des moyens de subsistance ne laissait guerre de temps à consacrer à 1'etude des lettres; et même, s'il y avait eu une tendance à apprendre, il n'existait pas de littérature digne de ce nom à laquelle les gens eussent pu s'adonner (à 1'exception des poèmes de transmission orale). Le fait est qu'on ne sentait pas la nécessite d'une telle entreprise. Même dans une grande ville comme la –Mecque ou le commerce était florissant et ou les commerçants avaient besoin de consigner par écrit ce qui concernait leurs transactions a crédit, il n'y avait pas plus de quinze ou vingt personnes sachant lire et écrire(8). Ce qui suit va illustrer la situation en Arabie en général:

 

Les Compagnons du Prophète Mohammed:

 

"LES SAHABAS"   

Les Compagnons du Prophète Mohammed:

 
Allah a choisi à cette communauté le meilleur des messagers, lui a révélé le meilleur des livres et Allah a fait de cette communauté la meilleure. Et tout ceci implique qu'Allah ait choisi, comme porteurs de cette religion et comme compagnons du meilleur Messager, les meilleures hommes qui soient après les messagers et les prophètes : Les Sahabas.

Qui considère t-on comme un Sahabi ?

Un Sahabi est, d’après ibn Rajeb :

« Toute personne ayant rencontré le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) en croyant en lui et qui est mort en étant musulman"[1]*

Ainsi, le fait de dire : " Toute personne qui a vu le Prophète(Prière et bénédiction d'Allah sur lui) est un Sahabi ", ceci est faux puisqu’un Sahabi peut ne jamais avoir vu le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) comme Ibn oummou Maktoum qui était aveugle.

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La Purification et l’Education - At-tasfiyah wa at-tarbiyah

 

La Purification et l’Education - At-tasfiyah wa at-tarbiyah

 

Texte d’une conférence donnée par le Sheikh Muhammad Nâsiruddîne Al Albâni.

Introduction de l’éditeur

Cette épître intitulée « La Purification et l’Education, et le besoin de la communauté à ce niveau » est le texte d’une conférence donnée, il y a près de trente ans, par le grand savant et spécialiste du hadîth Muhammad Nâsiruddîne Al Albâni. Cette intervention, qui s’est tenue à l’institut des sciences de la législation de ‘Ammân, a été, pour le sheikh, l’occasion de mettre en évidence La méthodologie qu’il nous incombe à tous de respecter et qu’il a résumée à l’aide de deux termes : « Education » et « Purification ».

Le sheikh a d’ailleurs cheminé toute sa vie selon cette voie qui consista concrètement et tout d’abord en une épuration :

Du dogme : de toutes les croyances non fondées, des mythes et autres conceptions relevant de l’associationnisme et qui en ont altéré la pureté.
De la Sunna : de tout ce qui y a été introduit mais qui n’en fait pas partie. Ce qu’il a opéré en distinguant les hadîths authentiques (Sahîhs) et bons (Hasans) des hadîths faibles (Da‘îfs), forgés (Mawdû‘a) ou sans fondement.
De la jurisprudence : de toutes les opinions et innovations contredisant les Textes explicites.
Il entreprit dès lors d’éduquer, sa propre personne avant tout, ainsi que son entourage, sur les bases de ce qui a été vérifié de source sûre de la part du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم. Et d’inviter ensuite chaque individu à adhérer à cette vraie voie qu’est celle de « la purification et l’éducation ». De nombreux savants et étudiants de par le monde ont alors répondu favorablement à cette appel qui fut le point de départ de la diffusion d’un véritable éveil des consciences pour la science authentique.

C’est pourquoi la librairie islamique de ‘Ammân a décidé de publier cette épître qui constitue l’un des nombreux trésors de science du sheikh Al Albâni (qu’Allah lui fasse miséricorde), afin que les croyants du monde entier puissent en tirer profit et que le sheikh en soit rétribué après sa mort, in shâ Allah.

 

L’Editeur

‘Ammân, le 04 Dhû-l-Hijja 1420

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Quiconque a un grain d’orgueil dans le coeur n'entrera pas au Paradis

 

Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya

 

" Quiconque a un grain d’orgueil dans le coeur n'entrera pas au Paradis "

On a interrogé shaykh-ul-Islam Ibn Taymiya (rahimahullah) :

Quant à la parole du prophète : " Quiconque possède un grain d’orgueil (kibr) dans le coeur n’entrera pas au Paradis " - ce hadith est-il spécifique aux croyants ou (spécifique aux) mécréants ? Si nous disons que cela est spécifique aux croyants,alors (n'est-il pas) inutile de dire que les croyants entreront au Paradis en raison de leur foi. Si, d'autre part, nous disons que le hadith est spécifique aux mécréants,alors quelle est la pertinence de cette parole (puisque l'on sait déjà que les mécréants n’entreront pas au Paradis ?

Il (rahimahullah) a répondu :

Une autre formulation authentiquement rapportée de ce hadith est : " Quiconque possède la moitié d'un grain de moutarde d’orgueil (kibr) dans le coeur n’entrera pas au Paradis. Et quiconque possède la moitié d'un grain de moutarde de foi n'entrera pas au Feu (éternel). " [1]
Al-Kibr qui s'oppose ouvertement et nie la foi aboutit pour celui qui le possède à l’interdiction d'entrer au Paradis, comme il est mentionné dans la Parole d’Allah :

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Ahl ul-Hadith (Gens du Hadith)

 

Sheikh Nacer Din Al Albani

Ahl ul-Hadith (Gens du Hadith)

Ce sont les personnes qui suivent les traces des compagnons et ceux qui les suivirent à la perfection, en se cramponnant au Coran et à la Sounnah, en y mordant avec leurs molaires et nul autre chose à part le Coran et la Sounnah ne prend prééminence pour eux, que ce soit sur des avis, des comportements et des conduites à avoir, en termes de croyances ou d’actes d’adoration comme les rapports d’affaires, les transactions, les manières, la politique ou la vie sociale.

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